img-takeiteasy.jpg

#4 Take Eat Easy

Fondée en 2013 par quatre entrepreneurs, la start-up belge propose la livraison de plats de restaurants commandés sur le site ou depuis leur application mobile. Les coursiers en vélo, s’occupent de livrer les repas en respectant le temps indiqué lors de la validation de la commande (sms de confirmation).

Concept économique : les restaurants partenaires augmentent leur chiffre d’affaires, l’entreprise prend 30% de commission sur la commande, les coursiers s’offrent des revenus supplémentaires et le client se fait livrer son repas d’un restaurant qui ne propose habituellement pas de vente à emporter.
Plusieurs groupes européens ont récemment investis 6 millions d’euros dans la jeune entreprise.

 

Take Eat Easy_1

1. ACCUEIL : Dès la première connexion, l’application explique le concept en trois slides photographiques et invite l’utilisateur à se connecter ou à créer son compte.

2. CONNEXION / INSCRIPTION : Cet écran de login comporte les éléments essentiels à l’authentification ou à l’inscription de l’utilisateur. On peut déjà y voir l’intention graphique envisagée par les designers : épuration, flat design, structure rectangulaire… Il s’ouvre par dessus le précédent, ce qui n’est pas courant pour ce type d’écran (en tout cas sous iOS).

3. ADRESSE : Une fois connecté, l’application propose à l’utilisateur de renseigner son adresse afin de lui proposer les restaurants les plus proches de chez lui.

 


Take Eat Easy_2

4. RESTAURANTS : La liste des restaurants met en avant les produits ou menus phares de chacun des partenaires. L’heure de livraison approximative y figure également. L’utilisateur doit auparavant indiquer s’il souhaite une livraison pour le midi ou pour le soir.

5. CHOIX DU REPAS : Chaque restaurant propose alors sa carte de plats, de desserts, de boissons et de suppléments. L’utilisateur navigue en scroll vertical parmi les nombreuses photos alléchantes, peut en ajouter à ses favoris ou noter les produits.

6. DÉTAILS : Pour un plat, certains détails peuvent constituer un écran supplémentaire avant la mise au panier. Ici, l’utilisateur choisit la taille de son plat ainsi que la cuisson de sa viande.

 


Take Eat Easy_3

7. PANIER : Le panier regroupe les plats sélectionnés pour la commande. Intuitivement et d’un simple clic sur la quantité, l’utilisateur peut ajouter, enlever ou supprimer les produits qu’il souhaite. Après validation du panier, le paiement se fait au sein de l’application et permet ainsi d’éviter cette étape lors de la livraison de la commande.

8. MENU : Avec une ouverture dynamique qui fait pratiquement disparaître l’interface précédente sur la partie droite de l’écran, le menu propose les différentes rubriques de l’application.

9. TRACKING : L’utilisateur suit l’évolution de sa commande avec l’avancée du livreur sur une carte plus ou moins précise.

 


Ce qu’on en pense…

On aime :
– Le style graphique très contemporain et « branché » par l’utilisation d’une police de caractères fine et ronde, d’une iconographie filaire et travaillée, et d’interfaces épurées qui hiérarchisent clairement les éléments de navigation.
– La charte graphique basée sur le noir et blanc, s’associe harmonieusement à la douceur d’un vert pastel et à l’impact dynamique d’un orange vif.
– La navigation simple et intuitive. Le parcours comporte un nombre d’étapes idéal pour à la fois, conforter l’utilisateur dans sa démarche et lui témoigner du sérieux de l’application.
– Le menu et son effet d’ouverture très dynamique, surprenant pour une application de ce type.

On aime moins :
– D’un point de vue logistique, le réseau de livraison ne couvre pas toute la France et semble se concentrer uniquement sur Paris.
– Alors qu’elle comporte des éléments de modernité tel que le left hand dynamique, l’application utilise des composants iOS purement natifs sans réelle customisation : scope bar (choix multiples) et page controls (ronds indicateurs du nombre de page).

 

Take Eat Easy disponible sur  l’App Store
Site web Take Eat Easy
Idéine#4 Take Eat Easy
Share this post

Join the conversation

À lire aussi